escamps_2018
balade apicquale
(dimanche 22 avril 2018)

 l'album photo
  
Rendez-vous était donné ce 22 avril à l’entrée de la Grotte du Bosc, sur le plateau karstique du même nom surplombant Saint-Antonin Noble-Val, face au Roc d’Anglars. Séparés en deux groupes (nous étions nombreux par ce dimanche ensoleillé), un guide nous fait visiter la grotte et ses concrétions. Il s’agit d’un des lits primitifs de la rivière du Bosc qui coule actuellement beaucoup plus bas (-25m).
Puis nous nous mettons en route pour rejoindre le Roc Deymié. Et là, le crève-coeur : la pyrale du buis, cette chenille envahissante et prédatrice est partout ce printemps. On en retrouve même sur nous ! Désagréable… Elles grouillent. Elles rampent sur le sol. Elles nous tendent des pièges avec leurs fils comme autrefois les voleurs de grands chemins. Elles font un bruit terrible de mandibules à grignoter les feuilles et l’écorce des buis. Car le pire c’est bien les ravages qu’elles occasionnent : ces gloutonnes ne laissent aucune chance aux buis, souvent centenaires, qui avaient trouvé leur place sur ce sol aride et se retrouvent aujourd’hui condamnés.
Heureusement, les orchidées sont là et, avec les autres fleurs printanières, nous font oublier ce triste spectacle.
Après un pique-nique sur une table majestueuse, le replat du Roc Deymié, d’où s’envolent les parapentistes, avec panorama à 360 ° et une vue splendide sur Saint-Antonin, nous reprenons notre procession de chenille ondulante (oui, bof...) sur les pas de notre guide, Huguette.
Puis nous tournons autour du magnifique et impressionnant cirque de Nibousou (ou Nibouzou) creusé dans le calcaire, apercevant en contrebas la rivière… celle-là même qui coulait en-dessous lorsque nous étions dans la grotte et qui ressort au pied de cette falaise, pour ensuite rejoindre la Bonnette. On y aperçoit également un très beau pigeonnier rond (voir le conte aux éditions de l’APICQ).
Tout au long de la randonnée, Huguette nous a fait découvrir des constructions remarquables : lavoir, anciennes fermes (restaurées… ou abandonnées), etc. Jusqu’à une sorte de fosse, bâtie en pierres, affublée d’un escalier et dont on ne connaît pas la destination… Qu’es aco ?
Enfin, retour au point de départ : nous avons parcouru environ 8 kilomètres (auxquels il convient d’ajouter les 200 mètres de déambulation sous terre !). Et nous reviendrons !







 












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